Géobiologie Science ou approche sensible Philippe Cissé Institut géobiologie (1)
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Philippe Cissé

Géobiologie : Science ou approche sensible ?

Les spécialistes de nombreux domaines sont impliqués dans la recherche géobiologique. Mais qu’en est-il de l’approche sensible ?
Sommaire

Un peu d'Histoire

La géobiologie est généralement définie comme étant un champ interdisciplinaire de recherche scientifique qui explore les interactions entre la biosphère et la lithosphère et/ou l’atmosphère.

 

Les spécialistes de nombreux domaines sont impliqués dans la recherche géobiologique.

Y compris, mais sans s’y limiter, des disciplines telles que la paléontologie, la paléobiologie, la microbiologie, la minéralogie, la biochimie, la sédimentologie, la génétique, la physiologie, la géochimie (organique et inorganique), et les sciences de l’atmosphère.

 

Une sous-discipline majeure de la géobiologie est la géomicrobiologie.

Un domaine d’étude qui se concentre sur l’étude des interactions entre les microbes et les minéraux.

 

Un autre domaine connexe de la recherche est l’astrobiologie (ou exobiologie).

Un domaine interdisciplinaire qui utilise une combinaison de données scientifiques géobiologiques et planétaires pour établir un contexte pour la recherche de la vie sur d’autres planètes.
(Source Wikipédia)

 

Mais qu’en est-il de l’approche sensible de la géobiologie ?

L’approche sensible en géobiologie

C’est en 1926 que le terme  «radiesthésie»  (du latin radius, « rayon » et du grec aisthêsis, « sensibilité ») sera employé pour la première fois par les abbés Bouly et Bayard pour définir le procédé de détection qui repose sur la croyance selon laquelle les êtres vivants seraient sensibles à certaines radiations qu’émettraient différents corps.

Cette approche sera rejoint quelques années plus tard par l’étude de la physique des rayonnements (électromagnétisme, rayons X, radioactivité, …) et cette découverte que certains rayons (invisibles à l’œil nu) sont capables de traverser la matière et donc les tissus biologiques.

 

Pour autant, les deux approches, scientifique et sensible, n’auront de cesse de s’opposer.

Comment la science considère la géobiologie ?

L’approche scientifique standard a du mal à considérer l’approche « sensible » comme un vrai outil d’exploration de notre environnement.

Quelques expériences ont été menées à Munich et à Cassel pour tester les capacités des radiesthésistes à détecter l’eau et dont les résultats ne sont pas supérieurs au hasard. 

 

C’est le mode opératoire lui-même qui est la source de ces résultats.

Mettre quelqu’un dans un environnement où on lui enlève toute possibilité d’utiliser sa sensibilité coupe effectivement de la sensation de l’eau.

 

A contrario aucune étude « terrain » n’a été menée scientifiquement pour vérifier la pertinence de la recherche de points de forage et les résultats obtenus après la réalisation du forage.

Un groupe de sourcier en Bretagne obtient un résultat de plus de 95% de réussite à la découverte de l’eau, de sa profondeur et du débit. 

Et c’est bien largement supérieur au hasard.

Physique quantique et Géobiologie

C’est du côté de la physique quantique que l’on trouve le plus de passerelles vers la géobiologie.

Einstein et le mathématicien Elie CARTAN avaient émis l’hypothèse au début du XXe siècle, qu’il existait des courbures de l’espace-temps dues au mouvement angulaire des particules :
Les champs de torsion. 

Le scientifique Russe Nikolai KOSIREV a émis l’hypothèse que toute forme de vie utilise une énergie invisible de forme spiralée et que tout phénomène physique ou chimique (dont la croissance des plantes, les pensées et émotions humaines) produit un champ de torsion.

 

Les travaux d’Anatoly AKIMOV ont mis en évidence que tous les objets, du plus petit aux plus grands (de la particule aux galaxies), émettent des informations instantanément grâce aux vortex créés dans le vide.

Gennady SHIPOV a lui développé le modèle mathématique.

 

Les travaux de Vlail KAZNATCHEEV ont précisé que les champs de torsion qui tournent à gauche (lévogyres) sont défavorables aux processus vivants, alors que ceux qui tournent à droite (dextrogyre) sont eux favorables aux processus vivants.

À noter que l’électricité et les ondes électromagnétiques artificielles créent des champs de torsion gauche (lévogyre).

 

Enfin Alexandre RUSANOV sépare les champs de torsion statiques émis par la forme spécifique d’un objet (menhir, poteau, pyramide, Etc…), des champs de torsion dynamiques créés par les ondes électromagnétiques et qui ajoute une dimension informationnelle.

 

Toutes ces recherches rejoignent l’approche du géobiologue qui va chercher les nuisances dans l’environnement de la personne.

L’ensemble des phénomènes artificiels (champs de torsion gauche) peut provoquer :

  • Des troubles du sommeil
  • Un vieillissement prématuré des cellules
  • Perturber notre capacité à rester à l’équilibre de nos fonctions vitales (homéostasie).

 

L’information transmise par les champs de torsion émis par les cours d’eau souterrains, les zones de failles nous impacte également.

C’est pourquoi ils font partie intégrante des recherches faites sur un lieu pour déterminer son niveau de nuisance pour le vivant.

Réconcilier la part scientifique et sensible

On peut choisir d’opposer la science et l’approche sensible dans la pratique de la géobiologie.

Mais on peut aussi utiliser les deux approches pour avoir une lecture complète et globale d’un lieu.

 

C’est en tout cas, ce que j’ai choisi d’appliquer dans ma pratique de géobiologue.

Lors de mes interventions pour les particuliers ou pour les professionnels. Ainsi que dans mes enseignements lors des formations mensuelles et les stages.

 

Je me suis aussi rendu compte de la pertinence et de l’intérêt de cette approche lors d’un diagnostic croisé de territoires auquel j’ai participé, accompagné par une communauté de scientifiques pluridisciplinaires du monde entier et les shamans du peuple Kogis (peuple amérindien de Colombie).

Le but : Lier les savoirs de chacun et avancer ensemble dans la compréhension de notre écosystème et du lien qui nous lie.

Merci à l’association Tchendukua pour cette rencontre unique et au Coup d’œil qui inspire.
Voir le reportage complet en vidéo ici

 

Pour une définition plus complète de la géobiologie, retrouvez l’article Qu’est-ce que la géobiologie ?

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Qui suis-je ?

Derrière l’étude de l’environnement, il y a l’histoire des hommes. L’histoire d’un vécu, d’une vie.
Nous sommes les héritiers d’un savoir. 

– « Et c’est bien ça qui me passionne ! »

Mettre au jour, exhumer les savoirs anciens
tout en s’appuyant sur les connaissances modernes pour permettre à l’homme moderne  de retrouver sa place dans son environnement.

Et pour faire ça, il faut beaucoup d’humilité.

Savoir reconnaître qu’on ne sait pas tout.

Remettre en cause quotidiennement ses convictions, ses croyances sur un tas de choses.

C’est comme ça que l’on trouve …

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